Publié le 28/09/2017 dans

Choisissez la politique de prix qui vous rendra riche !

Choisissez la politique de prix qui vous rendra riche ! politique de prix 300x199 Gagner de l’argent en faisant du commerce repose sur une base simple : vendre un produit ou un service plus cher qu’il ne vous coûte. La détermination de votre politique de prix dépend donc de vos coûts. La question à se poser est donc : combien coûte un produit ou un service à l’instant T, lorsque je le commercialise ?

Les additions commencent.

Elles se composent toutes de la même manière : cout de revient = charges directes et indirectes / par la quantité de produits vendus. À ce prix de revient, vous ajoutez la marge qui couvrira d’autres charges structurelles et de bilans et permettra de payer des futurs problèmes : comme les aléas de production, de SAV… Mais aussi d’investir. Mais maintenant que vous avez fait vos calculs vous choisissez une politique de prix agressive, ou une politique de prix psychologique ?

Vous avez défini votre politique de prix, mais pour quelle politique produit ?

Connaissant parfaitement votre marché et sa saisonnalité vous définissez une politique de prix qui tient compte de vos objectifs de chiffre d’affaires et de marge. Elle inclut les soldes, les promotions, les alignements concurrence du marché local. Ce qui est déjà une gageure en soi car toutes les entreprises de France et de Navarre (ou presque) disposent aujourd’hui de sites internet pour toucher leur des clients devenus très mobiles et très exigeants.

S’aligner sur les prix des moins chers c’est bel et bien, mais cela peut s’avérer mortel à terme. Et aujourd’hui de nombreuses entreprises doivent se comparer avec l’ensemble d’un marché globalisé. France et monde. Alors que faire ? Une politique de prix s’accompagne toujours d’un positionnement marketing différencié.

Citons un exemple : Dyson. L’industrie peut battre de l’aile en Europe. Dyson se trouve dans l’œil du cyclone. En 2016 la société britannique s’enorgueillit de chiffres remarquables pour le secteur industriel britannique : plus 45 % de chiffre d’affaires versus 2015, à près de 3 milliards d’euros. Les profits sont également en hausse de 40 % sans tenir compte du taux de change négatif, que la société ne dévoile pas. James Dyson emploie environ 8 500 personnes dans le monde.

Sir James Dyson vend-il vraiment des aspirateurs ?

Un aspirateur à 600 euros ou un sèche-cheveux à 400 euros est un investissement plus qu’un achat d’impulsion pour un consommateur lambda. Pourtant ils en ont acheté plus de 10 millions en 2016. Le prix d’un appareil DYSON est “psychologiquement” le bon. Qu’acquièrent les consommateurs à de tels prix ? De la nouveauté technologique et du design. Sur le même modèle économique que les firmes de haute technologie comme Apple ou Samsung. Regardez et écoutez un objet Dyson et vous comprendrez le concept.

Alors pourquoi ne pas se diversifier et révolutionner des domaines restés en friche ? La gamme de sèche-cheveux, ventilateur, sèche-mains voit le jour. Suivent des luminaires pour éclairage urbain. Tous ces produits du quotidien sont des merveilles issues de la recherche des designers et ingénieurs formés par et pour Dyson.

L’avenir ? Dyson prévoit d’investir 3 milliards d’euros en R et D pour amplifier sa diversification. Aux dernières nouvelles sir James Dyson lancerait une voiture autonome cofinancée par le gouvernement de Thérésa May et sa société. L’aspirateur classique se vend à la suite d’un surf poussé sur les comparateurs de prix, mais un aspirateur Dyson ? Non.

Comme tous les exemples, il n’a pas valeur de solution, mais permet de se poser les bonnes questions. Dont celle-ci : quelle est ma valeur ajoutée à mon service proposé par une kyrielle de commerçants ?

Crédit photo : Rochelle Nicole

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