Publié le 26/01/2015 dans

Le crowdlending : Vous connaissez ?

Le crowdlending : Vous connaissez ? e fundraising

Aussi appelé « lending-crowdfunding », le crowdlending, littéralement « prêt par la foule », se situe dans le cadre du crowdfunding, lui-même appelé « financement participatif ». Ainsi, on se situe dans un secteur de l’économie collaborative, mais la nouveauté avec ceci, c’est que le monopole des banques et des investisseurs privés n’est plus de mise.

Le crowdlending : une branche prometteuse du crowdfunding

Le crowdlending repose sur des principes très simples. L’emprunteur, qui peut aussi bien être un particulier qu’un professionnel (jeune entrepreneur notamment), s’adresse à une plateforme web dite « de prêt », où les différents contributeurs choisissent de participer à hauteur de leurs envies et de leurs moyens au projet proposé.

Cet argent prêté doit ensuite être remboursé par l’emprunteur sous un délai préalablement défini (depuis octobre 2014, ce délai a été fixé à sept ans maximum). Il est à noter que selon les plateformes, ce remboursement peut se voir augmenté d’intérêts (allant de 4 à 10%).

Pour en savoir plus sur crowdlending !

Une réglementation récente

Le crowdlending est basé sur la réglementation générale du crowdfunding, qui consiste à dire, dans le cadre des plateformes web de prêts rémunérés via des entreprises tierces, qu’un statut doit être accordé à ces mêmes plateformes par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, et cette dernière doit également figurer sur les registres de l’ORIAS (registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance).

Désormais, depuis le 1er octobre 2014, de nouveaux éléments ont été ajoutés à cette réglementation, notamment concernant la transparence des plateformes de prêts et les plafonds des contributeurs. Ainsi, un nouveau statut a été créé, celui d’IFP, intermédiaire de financement participatif, et les plateformes se doivent à une plus grande transparence, notamment concernant les risques encourus par les contributeurs.

De plus, les plafonds deviennent limités afin de limiter les risques d’impayés et de faillites : la plateforme ne peut prêter plus d’un million d’euros pour une entreprise pour un même projet, tandis que les contributeurs se voient limiter à 1 000 euros leur participation pour un même projet. Ces mesures prennent l’allure d’un glissement vers le micro-crédit, mais restent indispensables pour garantir le bon fonctionnement de l’ensemble du système.

Des atouts indéniables : vers la fin du monopole bancaire ?

Le crowdlending présente cet avantage particulier de contourner les banques et de leur retirer ce monopole, jusqu’alors très présent, sur le marché du crowdfunding.

Qui plus est, avec les prêts rémunérés, les entreprises, les particuliers, au même titre que les investisseurs privés, seront en mesure de contribuer au projet et d’en tirer des bénéfices.

Cela permet aux jeunes entrepreneurs et jeunes entreprises, à qui les banques n’accordent pas toujours leur confiance, de démarrer leur activité avec un financement de base.

De plus les délais d’obtention des fonds sont souvent réduits, de quelques jours à 1 mois maximum.

Parmi les plateformes de prêts/crowdlending pour les entreprises, nous vous invitons à découvrir Zylend qui propose des financements à partir de 10 000 € sur des durées de quelques mois à 5 ans, pour des taux compris entre 4 % et 10 %. L’avantage de cette plateforme est qu’elle s’adresse à des entreprises de plus de 2 ans d’ancienneté mais aussi aux créateurs en franchise.

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  • Prexem

    Bon résumé du Crowdlending!