Publié le 01/11/2017 dans

N’ayez plus peur de votre taux de délivrabilité

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Malgré toutes les nouvelles technologies et les réseaux sociaux, l’email reste le média le plus performant pour vos campagnes de communication. Son ROI (retour sur investissement) est de l’ordre de 3 800 % ! Difficile de faire mieux… Mais pour que votre mailing soit lu par vos clients, il est nécessaire que votre taux de délivrabilité soit à son maximum. Découvrez comment le calculer et, surtout, comment l’améliorer !

La délivrabilité, un néologisme venu d’ailleurs

Si vous cherchez dans votre vieux dictionnaire, vous ne trouverez sans doute pas de définition pour le terme « délivrabilité ». Et pour cause : ce mot est directement transposé de l’anglais deliverability. Ce suffixe d« ability » suggère à la fois l’incertitude lors de la livraison du message mais surtout la capacité de l’améliorer.

Car non seulement, tous les emails ne sont pas ouverts, mais un certain nombre d’entre eux n’atteignent jamais leurs destinataires.

Si vous envoyez cent messages et que seulement 90 d’entre eux parviennent bien dans une boîte mail, votre taux de délivrabilité sera de 90 %. Soit

nombre de messages délivrés/nombre de messages envoyés

Comment repérer les messages qui se perdent dans le vide

Il existe de nombreuses raisons pour qu’un message ne puisse pas atteindre sa cible. Ces erreurs d’acheminement sont signalées par des bounce. On en distingue trois :

  • Les « Hard Bounces » : il s’agit de messages d’erreurs définitifs. Ils indiquent que l’adresse mail sur ce nom de domaine n’existe pas ou plus. Soit parce qu’elle a été mal renseignée (une faute de frappe est vite arrivée), soit parce qu’elle a été supprimée. Pour gagner du temps et de l’énergie, il est recommandé de supprimer ces adresses de la base de données.

  • Les « Soft Bounces » : ce sont des messages d’erreurs temporaires. Ils peuvent être envoyés quand la boîte mail de votre destinataire est pleine. Le prochain courriel devrait arriver à destination. Cependant, si la même adresse revient systématiquement en soft bounce, il faut aussi l’éliminer.

  • Les « SpamFilter Bounces » : plus récents et moins connus, ils sont liés à des problèmes de réputation de votre adresse. Soit parce que vous avez été signalé trop souvent comme du contenu indésirable, ou pas assez ouvert et donc automatiquement considéré comme du spam par les serveurs de vos destinataires. C’est le point sur lequel vous devez être le plus attentif lors de la construction de vos mailings.

Tout pour améliorer votre taux de délivrabilité

Il est relativement facile d’obtenir 100 % de mails délivrés. Il suffit d’appliquer quelques règles simples :

  • Utilisez une adresse liée à votre nom de domaine (du type monsite.com plus que hotmail.com). Ce domaine doit d’ailleurs correspondre à un site actif.

  • N’achetez jamais de listes d’emails. En plus de contenir des adresses erronées, elles peuvent contenir des spam-traps (ce sont des adresses inactives dont le seul but est de piéger les spammeurs : dès qu’elles reçoivent un message, leur expéditeur est identifié comme spammeur pour le serveur de messagerie… pour tous ses clients !)

  • Nettoyez régulièrement vos bases de données : si elle contient trop d’adresses incorrectes (en moyenne plus de 5 %, mais ce taux reste variable), vous serez pénalisé par certains serveurs de messagerie. Ils sont susceptibles de vous placer directement dans la boîte des courriers indésirables… ou même de ne pas délivrer votre message sans vous en avertir.

  • Soyez attentifs à l’objet de votre message : sa longueur doit être inférieure à 40 caractères pour ne pas alerter les filtres antispam. Il ne sera pas non plus rédigé en majuscules et, dans la mesure du possible, évitez les termes comme « gratuit », « argent », « cash »… qui sont automatiquement rejetés par les boîtes mail.

  • Proposez une option de désabonnement : ce sera toujours mieux pour vous que d’être placé en spam par vos abonnés, avec tout le risque que cela implique pour votre réputation numérique.

  • N’envoyez pas que des images sans texte, et incluez une balise « alt » pour vos fichiers visuels, toujours dans le but de rassurer les serveurs de courrier.

En respectant ces bonnes pratiques, ainsi que le contrat de confiance implicite signé avec ceux qui ont accepté de recevoir vos mails, vous maintiendrez un bon taux de délivrabilité. Et il peut également influencer votre taux d’ouverture grâce à nos conseils en emailing.

Crédit photo : Shutterstock.com

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